PRIX DE LA FONDATION RAMBOURG POUR L’ART CONTEMPORAIN 2020: LES FINALISTES

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Le jury du Prix de la Fondation Rambourg pour l’art contemporain a retenu 12 finalistes :

Prix de la Fondation Rambourg 2021: lauréats de la 3e édition | Tekiano ::  TeK'n'Kult

 

Aicha Snoussi, Paris 

Aicha Snoussi entretient un rapport physique au dessin, filant la métaphore chirurgicale lorsqu’il s’agit de décrire sa pratique artistique. Dans ce cadre, le processus de création devient une expérience où les normes sociétales ancrées se défont, laissant derrière elles la possibilité de repenser de nouvelles perspectives. Quelque soit le thème abordé, les créations d’Aicha Snoussi prennent naissance à travers un support, se transformant en œuvres que l’auteure a à cœur de désacraliser en les rendant physiquement accessibles au public.  

 

Ali Tnani, La Marsa 

« Au cœur de mon travail, l’idée de négatif : c’est en enlevant la matière que je fais apparaître la forme. » 

Bien que centré sur les arts visuels, le travail d’Ali Tnani s’attarde dernièrement sur l’aspect sonore. Un nouveau sens à mobiliser à l’aide des outils technologiques et expérimentaux dont il est coutumier. Entre programmation informatique et recherche théorique, Ali Tnani expérimente la pratique du dessin et s’intéresse à l’approche documentaire qu’il explore justement dans son projet “Before we sail off to the www”. 

 

Amel Bennys, Paris 

« Her work resists any defined meaning; it exists as an ongoing investigation into the process of production. » 

Au cœur du travail d’Amel Bennys, on trouve la couleur. La couleur non seulement comme message visuel, mais aussi comme matière concrétisée par ses pigments, comme objet dans l’espace. Son travail est indissociable de l’environnement et des populations qui l’entourent. Après avoir été implantée à Paris et New York, elle revient aujourd’hui à Tunis avec la volonté de poursuivre sa démarche d’interaction avec son environnement, échange qui lui est nécessaire puisqu’il nourrit en même temps qu’il donne son sens aux œuvres. 

 

Farah Khelil, Paris 

La retransmission d’un processus de recherche, d’un parcours, importe plus à Farah Khelil que son simple résultat. La recherche, notamment théorique et philosophique, détient en effet une place d’importance dans son travail qui peut par la suite s’exprimer par des médias divers allant du collage à la vidéo en passant par la peinture. 

 

 

 

 

Ferielle Doulain-Zouari, Tunis 

« Assembler des objets, les tisser, les accrocher, ou les nouer entre eux de manière instinctive peut avoir des vertus thérapeutiques. » 

Au-delà de ces vertus, Ferielle Doulain s’attache à décontextualiser des objets à utilisation unique, quotidienne, voire industrielle pour leur réapproprier une valeur symbolique et les ancrer dans une nouvelle réalité où ils deviennent vecteur d’échange. Dernièrement, la thématique du végétal gagne en importance dans son travail comme le témoin de problématiques actuelles, conservant toujours cette même volonté de provoquer une rencontre et un échange autour de l’œuvre et entre ses spectateurs.  

 

 

Hela Ammar, Sidi Bou Said 

Le parcours d’Hela Ammar n’est pas linéaire : des études de droit aux arts visuels, de la peinture à la photographie, l’artiste se livre à une quête identitaire permanente. Cette notion d’identité, aux côtés de celles de mémoire et de marginalité, constitue le cœur thématique autour duquel toutes ses créations s’articulent. Leur médium est déterminé dans un second temps, l’idée thématique composant l’origine de chacun de ses projets. 

 

Hela Lamine, Mornag 

Le fond ou la forme, tout devient l’occasion d’entrer en contact avec l’autre dans le travail de Hela Lamine. Cette volonté de créer du lien, de provoquer la réaction, a naturellement évolué vers des œuvres recherchant précisément l’implication du spectateur dans le processus de l’œuvre. Dans cette exploration, le rapport au corps, l’évolution et les mécanismes du vivant sont devenus des thèmes récurrents, partant du biologique pour aller vers l’anthropologie. 

 

Mouna Karray, Rueil-Malmaison 

« Comment raconter ? » 

C’est avec cette interrogation constamment à l’esprit que Mouna Karray se penche sur de nombreuses thématiques, oscillant de l’espace publique au plus intime d’une chambre à coucher. L’ensemble de ces thèmes se cristallise autour de la représentation du corps. Contraint, sous tension, inquiétant et troublant, la figure corporelle a déjà été abordée dans ses œuvres précédentes. Aujourd’hui, c’est à travers “Les Patrons de Ferdousse” que Mouna Karray aborde la question. 

 

Othman Selmi, Nouvelle Médina 

D’une passion pour le format de la bande dessinée a découlé une pratique artistique professionnelle du dessin. Et cette pratique s’est précisée en comprenant que la BD n’était pas limitée à la fiction et aux super-héros, mais qu’elle pouvait aussi bien se faire le récit d’une réalité historique. Après la révolution et le souffle de liberté d’expression qui l’a accompagnée, Othman Selmi s’est penché sur le cas de la Tunisie dont il dépeint la jeunesse et les revendications sous la forme de cartes postales documentaires. 

 

 

 

 

 

 

Rafram Chaddad Le Kram  

« I aim to stop life and show it. » 

Rafram Chaddad travaille le récit personnel par une approche tactile, sensorielle des expériences de la vie. A cet effet, l’utilisation de la gastronomie et de l’artisanat s’intègre naturellement à ses œuvres. Puisant dans son histoire personnelle en tant que juif tunisien, il utilise aussi bien la sculpture que la vidéo ou la performance.  

 

Sabine Massenet,  Paris 

L’image, particulièrement vidéo, est au centre du travail de Sabine Massenet. Entre pratique picturale et approche documentaire, elle explore la thématique du portrait, associant dernièrement la voix off comme composante orale de ses créations qui lui permet une ouverture sur le langage en parallèle de « la résonance des images dans la mémoire collective et privée ».  

 

Yasmine Ben Khelil, Tunis 

L’œuvre de Yasmine Ben Khelil est formée par ses représentations mentales des éléments qui l’entourent. Dessin, peinture, collage ou sculpture, chaque mode de création est un nouveau moyen de se réinterpréter les choses, puis de les associer entre elles. Par sa démarche, Yasmine Ben Khelil tente ainsi de matérialiser « un monde saturé de représentations, transformé en flux d’informations où se transposent passé et futur, fiction et réalité. »

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